Un voyage autour de la filière cacao et du commerce équitable. Le sujet central ? Le revenu des agriculteurs leur permettant d’avoir une vie plus décente.
J+1 : rdv avec le Ministre de l’environnement Ivoirien, Fairtrade France et Africa, le Président des coopératives agricoles et des producteurs.
J+2 et 3 : visites des coopératives à 5h d’Abidjan en pleine ruralité

Quels ont été les sujets abordés ?
– la déforestation et l’agroforesterie qui s’invite à nouveau progressivement sur les parcelles : replantation de différentes essences, couverts forestiers, diversification des cultures (entre les cacaoyers : manioc, riz, quelques arbres à fruits).
– les techniques d’agronomie, l’utilisation des phytosanitaires, la gestion de l’eau.
– la logistique, la commercialisation, les relations avec les exportateurs.
– la place des femmes, le travail des enfants et leurs projets pour faire avancer ces sujets.

Les primes de commerce équitable sont un réel plus pour les producteurs et leur famille. Elles permettent aux coopératives de financer entre autres du matériel agricole en commun, des infrastructures scolaires et de santé.

Leur vie impacte nos vies au quotidien… de diverses manières. Nous pouvons leur permettre de vivre plus dignement, en achetant des produits de commerce équitable !

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Nous étions 3 députés de partis politiques différents. Nous allons rédiger une note de mission qui sera transmise aux différents ministères français. Nous restons en contact avec Fairtrade, les coopératives et les ministères Ivoiriens.

Ce voyage a été bercé de joies et de peines… Je retiendrai… La gentillesse de nos hôtes, leur détermination à changer de modèle, leur courage face aux tâches totalement manuelles, leur joie de vivre malgré les difficultés… Les regards de ces enfants et notamment celui de « Divine Samira », cette si jolie petite fille qui m’a percé le cœur…

Mais aussi… Une pollution plastiques terrifiante… car si la volonté d’en sortir est exprimée, le chemin va être long avec la nécessité de mettre en place un système de ramassage, actuellement inexistant et de sensibiliser les populations.

Et enfin… une pauvreté désolante… notamment en ruralité.


Si certains sujets sont communs avec la France concernant l’agriculture, si nous ne pouvons nier que des sujets sont à faire bouger sur notre continent…

Comparaison n’est pas raison… j’ai vu la pauvreté la plus notable, la pollution la plus extrême sous toutes ses formes. De ces voyages, c’est une réalité qui nous pousse à vouloir opérer des changements ; tout en tenant compte des contraintes de notre monde occidentalisé, une réalité qui me met aussi en colère contre certains de nos comportements d’enfants gâtés.

Je ne vous montrerai que la pollution plastiques… sur laquelle je m’engage. Et surtout la chaleur des moments passés auprès d’eux.

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